Quelle question. C’est un sujet vraiment curieux  qui touche à la fois les humains et les animaux, et  aujourd’hui encore, nous ne savons pas avec certitude pourquoi nous bâillons. En réalité,  bâiller a une fonction pratique car nous ouvrons la bouche, nous inspirons pendant un moment puis nous la refermons. Vu ainsi, c’est très simple mais bâiller a-t-il du sens ? De plus, pourquoi a-t-on l’impression que cela se propage, seulement par le fait de voir quelqu’un d’autre bâiller et avec autant de facilité ?

Nous avons toujours entendu dire cela arrive lorsqu’une personne a faim ou s’ennuie, mais cela n’a pas été démontré et nous n’en sommes pas sûr. Certains disent que cela provient de nos ancêtres et que nous l’avons dans notre ADN. Cela serait-il dû à l’évolution humaine ? Quoi qu’il en soit c’est quelque chose que nous faisons tous et que nous ne pouvons pas éviter, surtout quand nous voyons les autres le faire,  nous sommes pris de paresse, n’est-ce-pas ?

Bien sûr, si nous le reportons au fait que si nous le voyons chez les autres,  la contagion est possible et nous nous trouvons avec un cas d’empathie, car nous nous mettons à la place de l’autre.  Cela se produit par exemple lorsque nous voyons une situation chez quelqu’un  et nous nous mettons à sa place, bien sûr, dans ce cas cela serait sans le vouloir. Mais parmi toutes les théories, laquelle serait valable pour vous ? Bonne question.

Selon certaines études, la théorie la plus acceptée serait l’empathie, qui est considérée comme un comportement moteur et l’empathie apparaît plus entre des personnes d’une même famille et entre amis qu’avec des étrangers, en quelques mots le degré de parenté serait l’effet de contagion. Mais comme il s’agit d’un sujet important, de nouvelles études surgissent, comme d’autres qui  le mettent en relation avec l’hypothalamus qui la zone de notre cerveau responsable de réguler des fonctions telles que la faim, le sommeil, la température, et même le comportement sexuel. Dans ce cas, nous trouvons une certaine relation entre le neurotransmetteur dopamine, lequel « se perd » à cause du vieillissement.

Remettons les pieds sur terre où la plupart des gens associent le fait d’ouvrir la bouche avec prendre de l’oxygène, ce qui d’un côté n’est pas si insensé, car  d’une manière une telle action faciliterait l’ouverture des alvéoles ou favoriserait même l’aération de l’oreille moyenne. Mais si nous parlons d’oxygène et de ventilation alors nous pouvons également comprendre le mécanisme comme une sorte de refroidissement, où se produisent une activation mentale et une efficacité maximale  dans notre cerveau.

Si nous nous déplaçons dans le monde du sommeil, ce phénomène pourrait être associé avec ce qui est connu comme l’activation corticale avec le stress, où nous pourrions  observer les aspects fluctuants en lien avec la température. En quelques mots, le bâillement dans ce cas, aurait lieu en fonction de la température.

Voilà pourquoi il est dit que le bâillement gagne du terrain lorsque la température ambiante atteint environ 20% favorisant non seulement son apparition, mais aussi la propagation, sauf pour les cas où la température approche 37%. Mais il s’agit d’un sujet complexe car il faudrait se déplacer selon les zones de la planète et de faire une vérification professionnelle.

Ceci dit et en voyant pour quelles raisons ce phénomène pourrait se produire, il ne reste plus qu’à continuer avec les doutes et le comprendre le mieux possible, surtout lorsqu’il s’agit d’une contagion qui, après tout, semble inoffensive et surtout mystérieux.

Maintenant vous pouvez en tirer vos propres conclusions.

  • ADN et évolution de l’homme
  • Faim
  • Sommeil
  • Ennui
  • Stress
  • Hypothalamus
  • Température ambiante
  • Autres…

 

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